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LE VISON D'EUROPE, dernière chance...

Réalisateurs: FREDERIC LABIE ET NICOLAS GOUDEAU MONVOIS

300  EUR

collectés sur un objectif de 6 000 €

  • 5%financé
  • PROJECT NON FINANCÉ
  • 15contributeurs

Documentaire de 52 minutes

Réalisateurs  FREDERIC LABIE ET NICOLAS GOUDEAU MONVOIS

PRODUIT PAR FIFO DISTRIBUTION
 

Au coeur de la Nouvelle l’Aquitaine, survit un petit mammifère ! le vison d’Europe un rescapé, menacé d’extinction. Plus qu’un plaidoyer, ce film est un réquisitoire contre notre méthode de gestion de la nature. Lorsque le choix des espèces à sauver se définit par leur utilité à la survie de l’homme, peut-on encore parler d’éthique ? En sauvant cet animal, nous nous engageons à préserver toute la biodiversité.

Le vison d’Europe va-t-il prochainement entrer au panthéon des espèces disparues de notre territoire ?

Avec 250 représentants grand maximum, il  est depuis novembre classé par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) dans la catégorie des espèces hexagonales en danger critique d’extinction!

NOTE D’INTENTION
Face aux bouleversements des équilibres naturels, l’homme doit choisir ce qu’il souhaite préserver de la biodiversité sur terre. Les abeilles nous sont vitales, les éléphants sont beaux, mais qu’en est-il des espèces qui n’ont pas la chance d’attirer nos faveurs?
Ce documentaire de 52 minutes a pour but de sensibiliser le grand public à la préservation de la biodiversité de la France à travers le cas très symbolique du vison d’Europe. Il dévoile les coulisses de la préservation d’une espèce en France et propose une reflexion plus globale sur les réels enjeux de la sauvegarde d’espèce.
Ce n’est pas seulement pour la beauté et une éthique de la biodiversité qu’il faut la protéger : chaque espèce pèse dans l’équilibre qui s’est formé sur des milliards d’années et dont l’homme dépend.
Le vison d’Europe est aujourd’hui le deuxième mammifère le plus menacé d’extinction en Europe, et le prochain petit carnivore à disparaître de la planète. On estime sa population à quatre cents individus en France, mais impossible d’en être certain tant l’animal sait se faire discret !
Sa discrétion, qui lui a longtemps permis de survivre au milieu des hommes,est aujourd’hui la cause de sa disparition : il est l’emblème d’une biodiversité silencieuse qui se meurt loin des préoccupations environnementales globales.
Chargé du programme Vison à l’ONCFS, Julien Steinmetz est notre personnage phare. Homme dynamique, combatif et résolument optimiste, il connecte les acteurs du programme en agissant sur tous les fronts.
Julien nous permet de découvrir les raisons de sa disparition et les solutions qui sont à portée de mains mais inexistantes par manque de mobilisation, bien que sauver cet animal de son extinction imminente coûte l’équivalent
d’un demi rond point.
L’histoire du vison d’Europe est aussi celle d’un formidable élan européen que nous suivons tout au long du film. En Estonie, en Espagne et en France, les zoos deviennent des centres d’élevage.
Mais avec Mathilde, Tiit et d’autres, nous découvrons que les reproductions sont extrêmement complexes chez cette espèce. S’ils semblent une solution facile pour conserver une espèce, ces programmes décriés sont bien souvent ceux de la dernière chance.
Ces rencontres soulèvent des questions philosophiques que nous développons avec des personalités publiques. En prenant le cas du vison d’Amérique, espèce importée pour sa fourrure mais qui rempli parfaitement la niche écologique du vison d’Europe et s’adapte mieux à son environnement, pourquoi devrions-nous sauver le vison d’Europe ?
Nous lançons avec cette question une réflexion plus large sur la place accordée à un monde sauvage tout relatif.
Gilles Boeuf (ancien président du Muséum d’Histoire naturelle de Paris)  et Jacques Perrin (réalisateur), amènent leur regard propre où idées nouvelles et convictions profondes se mêlent.
À travers leurs plaidoyers poignants, nous comprenons pourquoi il est nécessaire de conserver une grande diversité d’espèces sauvages, au delà des idées bien pensantes. Ils développent notre place d’Homme, la responsabilité que nous avons de préserver notre environnement et notre capacité à agir à notre échelle à l’instar de la réserve créee par Jacques Perrin.
Par cette approche, nous abordons l’avenir de notre société dans une nature “pasteurisée”, le vison d’Europe est le support de cette réflexion et le symbole d’un monde sauvage en péril.

PRÉSENTATION DES REALISATEURS ET AUTEURS
Frédéric Labie

Frédéric est passionné de nature et de questions environnementales. Homme de terrain, il se spécialise dans l’approche
animale et la place du monde sauvage dans notre société contemporaine.
Tout juste sorti de l’école, il a réalisé un film sur les problèmes de reproduction des macareux moine en Islande, diffusé en avant-première au FIFO et déjà sélectionné dans plusieurs festivals.
Diplômé en droit parcours science politique il est très concerné par les questions autour de la place de l’homme dans
la nature et réalise actuellement deux documentaires : le premier suit le travail d’un apiculteur et la disparition des abeilles, tandis que le deuxième traite du retour du loup sur le plateau de l’Aubrac.
Frédéric use de tout son dynamisme et de sa créativité au service de films forts et engagés.


Experiences professionnelles

  • Anatomie d'une région (2017) chef opérateur pour pour France 3 Occitanie
  • Projet ATKA (2016) Cadreur documentaire sur l’hivernage d’un bateau pris dans les glaces au Groenland.
  • El Cazador (2015) | Cadreur nature Long métrage fiction sur la recherche du dernier trésor Inca. Production  Paracas Independent Films.
  • Par Monts et Miellés (2015) | Co-réalisateur, co-scénariste. Documentaire de 52’ sur le métier d’apiculteur
  • Macareux Moine, le Petit frère de l’Arctique (2015) | Réalisateur. Documentaire de 28’ sur le statut du macareux moine en Islande.
  • Le Vison d’Europe (2014-2018) Co-scénariste, cadreur, monteur. Long-métrage documentaire sur la préservation du Vison d’Europe et les questions qu’il soulève quant à notre rapport au monde sauvage en France.
  • Le plus beau pays du monde 2 (2014) | Photographe, cadreur (Renfort) Long-métrage documentaire pour France 2.
  • Un kilomètre à la ronde (2014)  Réalisateur, cadreur. Le regard d’un naturaliste sur la faune qui entoure sa maison.
  • On touche avec les yeux (2013)  Réalisateur, cadreur. Une équipe de tournage suit un apprenti cinéaste animalier dans sa quête d’intégration au coeur du monde sauvage.

Cursus Universitaire
Master 2 Réalisation de documentaire animalier, nature et environnement à l'iffcam
Licence Droit parcours Science politique - Université Toulouse 1 Capitole (Écriture d’un mémoire sur le thème de la privatisation de l’eau de potable).

Nicolas Goudeau Monvois
Nicolas affiche un parcours oscillant entre études littéraires, politiques et écologiques. Ce sont toutes ses passions qui
l’ont amené à se lancer dans la réalisation de documentaire animalier. Son approche singulière lui permet de parler de
notre rapport à la nature avec des axes différents, plus philosophiques ou poétiques.  Adaptable et sachant tirer le meilleur de chaque situation, il a récemment tourné sur le deuxième opus du «Plus beau pays du monde» pour France 2 et réalise par ailleurs des films à l’étranger pour des ONG et fondations.

 

Experiences professionnelles

  • Les secrets des fleurs sauvages (2017)assistant réalisateur sur une série de 5 52' pour Arte
  • La vie secrète du jardin (2017)cadreur de Samuel Guiton pour France 2
  • Naachtun, les derniers mayas ! (2015)  Chef opérateur animalier. Long métrage documentaire pour Arte sur la citéde Naachtun au Guatemala. Réalisé par Stéphane Bégoin.
  • Dans l’ombre de l’Histoire (2014-15) Cadreur. Série documentaire de 26 épisodes pour Arte (Jacques Malaterre).
  • Le Vison d’Europe (2014-2018)  Réalisateur, co-scénariste, cadreur. Long-métrage documentaire sur la préservation du Vison d’Europe et les questions qu’il soulève quant à notre rapport au monde sauvage en France.
  • Le plus beau pays du monde 2 (2014)  Cadreur. Long-métrage documentaire pour France 2.
  • ACF au Burkina Faso (2014)  Co-réalisateur, cadreur. Quatre films pour l’ONG Action Contre la Faim.
  • La Laiterie du berger (2014)  Réalisateur, cadreur, monteur. Reportage de projet pour danone.communities.
  • Picci Toubab (2014)  Co-scénariste, cadreur, mixeur. Long métrage documentaire sur les démarches écoparticipativespour la protection de l’ile de Kousmar au Sénégal, haut lieu de migration de faucons crécerellettes .
  • Le plus beau pays du monde (2013) Stagiaire cadreur, 1er assistant OPV. Long-métrage documentaire pour France 2. Réalisé par Jacques Malaterre.
  • Piste Noire (2013)  Assistant chef opérateur (renfort). Long-métrage de fiction pour le cinéma.
  • Bugarach, la fin d’un monde (2013)  Co-réalisateur, cadreur. Moyen-métrage de docu-fiction interpellant sur le rôle des média et le sens social du phénomène «fin du monde”.
  • Songe d’une forêt (2013) Réalisateur, cadreur, monteur. Court-métrage documentaire présentant la forêt comme un lieu profondément mystérieux et sauvage, riche d’émotions et d’imaginaire.
  • Endoloris (2013)  Co-réalisateur, cadreur. Court-métrage documentaire présentant la nature telle un être pensant à travers sa douloureuse transition vers l’hiver.
  • Ligne de Partage (2012) Réalisateur, cadreur. Court-métrage documentaire: le TGV Tours-Bordeaux, quel équilibre entre exigences humaines et responsabilité environnementale.
  • L’autre vie de Richard Kemp (2012) Stagiaire perchman. Long-métrage de fiction pour le cinéma. Réalisé par Germinal Alvarez.
  • Cadreur sur des films de commande, plateau multicam, captations, interviews et spots publicitaires.
  • Monteur pour danone.communities, le Muséum national d’Histoire naturelle à Paris, la fondation Vinci.

Cursus Universitaire
Master 2 Réalisation de documentaire animalier, nature et environnement
Licence 3 en sciences politiques et sociales, mention information et communication de l’Institut
français de la presse (Assas) ; Licence 3 d’Anglais (Paris X)
Classes préparatoires littéraires hypokhâgne/khâgne ; Licence 1 et 2 d’Anglais (Paris X)

ITW DES REALISATEURS (pour les infolettres du festival international du film ornithologique de Ménigoute)
Un documentaire en gestation sur le vison

Ex-élèves de l'Iffcam, Nicolas Goudeau-Monvois et Frédéric Labie, 28 ans tous les deux, travaillent depuis deux ans et demi sur un  documentaire consacré au vison d'Europe, produit par Fifo Distribution. Point d'étape avec le coréalisateur Nicolas Goudeau-Monvois avant la finalisation hypothétique de ce 52 minutes, prévue pour fin 2018.

• Pourquoi vous êtes-vous "attaqués" au vison d'Europe, sujet difficile à filmer s'il en est ?
Nicolas Goudeau-Monvois. Parce que c'est une espèce qui n'est connue que pour sa fourrure et dont l'aire de répartition est passée de dix à quatre départements en France en peu de temps. On ne sait pas vraiment évaluer ses effectifs – 400 selon les dernières estimations – et l'objet du plan national d'action dont elle fait l'objet est justement de mieux le connaître. On identifie en revanche très bien les causes de sa mortalité, multiples : assèchement des zones humides, fragmentation du territoire, artificialisation des berges, pollution des eaux, concurrence du vison d'Amérique, qui exploite la même niche écologique…

• Comment s'articule votre film ?
N. G.-M. : Un élan est en train de se créer autour de cette espèce, qui est le mammifère le plus menacé d'Europe, et nous filmons certains des principaux acteurs de cette mobilisation : Julien Steinmetz, coordinateur du plan national d'action au sein de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, est le fil conducteur de la narration ; Emmanuel Mouton, qui s'apparent à un  héros solitaire, a créé le premier élevage à Calviac, dans le Périgord ; Pierre-Jean Albaret, le vétérinaire en charge du centre de reproduction du vison d'Europe, à Chizé, dans les Deux-Sèvres, figure aussi parmi les personnages centraux.  Nous y avons filmé l'arrivée d'une dizaine d'individus estoniens, en septembre dernier.  Mais pour l'instant, aucune gestation n'a abouti. Or, la femelle n'est réceptive que trois jours par an et très agressive avec le mâle ! Nous avons aussi tourné lors de la première campagne de piégeage de visons d'Amérique, qui a commencé en octobre, dans les marais de Brouage, en Charente-Maritime.

• La seconde partie du film est une réflexion plus large sur les méthodes de conservation…
N. G.-M. : Ça ne sert à rien de relâcher des visons d'Europe dans la nature si les causes qui les ont décimés ne sont pas résolues. Le déclin est particulièrement rapide pour cette espèce, nous avons pu le constater en deux ans et demi de préparation. Il pose la question de la place que nous accordons en France au monde sauvage, notamment aux animaux "invisibles". C'est pourquoi nous souhaitons donner une dimension supplémentaire au film en interrogeant la philosophe de la biodiversité Virginie Maris, le biologiste Gilles Bœuf ou des personnages publics comme Nicolas Hulot ou Jacques Perrin…

• Filmerez-vous le vison d'Europe dans la nature ?

N. G.-M. : Un cinéaste animalier l'a traqué un mois entier en Espagne pour une quinzaine de secondes utilisables ! Donc on ne va pas déranger cette espèce, d'autant plus que la confusion possible, sur le terrain, avec le putois, induit en erreur même les plus grands experts. Nous allons en revanche le filmer dans une île d'Estonie, Hiiumaa, un laboratoire à ciel ouvert où il a été réintroduit et où le vison d'Amérique a été éradiqué.

Propos recueillis par Catherine Levesque.

 

A quoi va servir le financement ?

A quoi va servir le financement ? A terminer ce film ! composition de la musique, habillage, achat d'archives à l'INA...
Mais aussi...
A éditer un DVD pour diffuser et sensibiliser  le plus largement possible aux problèmes de la conservation !
A diffuser sur le Web, les chaînes TV...
Mais surtout..
A convaincre avec des conférences, des projections, des expositions !
Avec ce projet nous vous proposons de découvrir les artisans de la biodiversité, dans leur quotidien, sur le terrain. Leurs convictions profondes, leur investissement citoyen,leurs causes, s’expriment à travers leur travail. Passionnés, diplômés, ils ont parfois mis «entre parenthèses» la possibilité d’une «carrière» pour se consacrer, grâce à leur travail, à leur passion.

A propos du porteur de projet

Le projet documentaire «Le vison d'Europe" aurait pu se cantonner à un genre purement animalier.
Traiter de l’extinction progressive de l’espèce et en répertorier les différentes causes. En suivant leurs personnages, les deux réalisateurs Frédéric Labie et Nicolas Goudeau-Monvois, ont progressivement cerné la force de l’aspect humain, économique et politique qui gravite autour du petit mustélidé.
Aujourd’hui les thématiques environnementales restent invariablement liées à nos actions en tant qu’humain. Avec ce projet nous vous proposons de découvrir les artisans de la biodiversité, dans leur quotidien, sur le terrain. Leurs convictions profondes, leur investissement citoyen,leurs causes, s’expriment à travers leur travail. Passionnés, diplômés, ils ont parfois mis «entre parenthèses» la possibilité d’une «carrière» pour se consacrer, grâce à leur travail, à leur passion.
Ce film propose de faire découvrir le travail sous une autre forme, celle d’un combat en faveur d’une cause. Comme tous les combats, il s’accompagne de frustrations, de découragements mais aussi...de réussites et d’espoirs.
Nous avons choisi un axe «pluri-narratif» : écologique bien sûr, mais aussi social, économique et politique.
Bien plus qu’un documentaire sur la disparition d’une espèce, ce documentaire suit les différents personnages qui luttent pour sa protection, sa réintroduction et coopèrent autour de la préservation animale.
Ce film suit le quotidien de trois personnages qui, en raison de leurs parcours, mènent le même combat avec des stratégies différentes.
Julien, le pugnace, qui se bat à coup de mails et de téléphone afin d’obtenir un budget pour ses radeaux flottants. Pierre-Jean, l’imperturbable, qui à force de patience, espère voir son couple de vison se reproduire, lançant ainsi le programme de réintroduction. Emmanuel, l’affranchi, qui mène son combat de manière autonome, et se démène pour faire vivre son arche de Noé.
Autour d’eux s’est créé une coopération nationale, en particulier avec les Régions Poitou-Charentes et Aquitaine, et internationale (avec notamment le spécialiste estonien Tiit Maran). Chacun échange, s’entraide et s’informe de
leurs avancées et de leurs trouvailles.
Face à ses travailleurs ayant l’écologie chevillée au corps se dressent les institutions, implacables.
Pour faire face aux problèmes écologiques, les instances politiques ont pris en main la gestion de la nature, sa protection et sa réhabilitation progressive. La nature a été hiérarchisée, budgétisée et structurée...comme l’on organise un réseau routier. Confrontés à ce système parfois tentaculaire, nos personnages jouent le jeu, mais en pointent aussi les aberrations. A travers leur regard, nous sommes confrontés à cette question : « Combien sommes nous prêt à investir pour la protection de la nature dans une période de crise, des vocations (parfois) et des moyens (souvent) ?».
Derrière les actions concrètes de Julien, Pierre-Jean et Emmanuel, nous découvrons donc la réalité du travail de passionnés de la protection de l’environnement face au cartésianisme froid de l’administration technocratique. Entre PNA (Plan National d’Actions) et rapport de conclusion, chaque espèce est soumise à une sélection. Celles qui ont fait leur preuve dans l’équilibre de la biodiversité seront sauvées, les autres disparaîtront peu à peu. Ce système, peut être inévitable lorsque les actions sont nationales, voires européennes, se confronte violemment aux actions de terrain de nos personnages.
En espérant que ces quelques lignes vous auront donné envie de soutenir notre travail.
Marie-Christine Brouard Productrice

PRÉSENTATION DE FIFO DISTRIBUTION
La SARL FIFO-DISTRIBUTION est une société créée en 1989 par les organisateurs du Festival International du Film Ornithologique de Ménigoute.
Suite aux premiers festivals de Ménigoute, de nombreux organismes et particuliers manifestaient leur souhait de se procurer les films et notamment les productions françaises. Très dispersés, avec une organisation individuelle, les réalisateurs étaient généralement peu accessibles. Parallèlement, l’expérience de Ménigoute a permis d’identifier les difficultés financières importantes relatives à la mise oeuvre des productions animalières peu considérées dans les dispositifs de soutien à la production de films.
C’est afin d’apporter une réponse à ces deux constats que FIFO DISTRIBUTION a été mise en place, la démarche initiale s’orientait davantage vers la location des films produits par les réalisateurs français, à l’occasion de soirées diverses d’animations organisées par des collectivités, associations de protection de la nature, musées,
centres culturels etc...
L’accroissement des demandes de particuliers, l’évolution de la vidéo, ont entraîné le développement de la diffusion sous forme de vidéocassettes. Ce secteur d’activité a connu un essor important au cours des années 1990 à 2000.
Après une période essentiellement orientée vers la diffusion des films appartenant aux multiples producteurs ou réalisateurs indépendants, FIFO-DISTRIBUTION s’est largement investie dans la production. La quasi-totalité des productions de la société ont également été l’objet de diffusions TV.
La dernière décennie a cependant été extrêmement difficile avec une diminution sensible des ventes DVD et TV. La période actuelle malgré un contexte général compliqué, offre à nouveau des perspectives en matière de productions et de
diffusions par les télévisions. Par ailleurs les collectivités territoriales et les ONG offrent désormais de multiples possibilités de diffusions des films documentaires dédiés à la biodiversité, parfois avec des adaptations spécifiques issues des films ou de l’ensemble des rushes notamment pour envisager leur utilisation via de nouveaux
médias (sites internet notamment).